vendredi, 30 janvier 2009

BRÉVES : 2 CHOSES

1) J’ai voté Ségolène Royal dès le 1er tour en 2007. J’ai fait campagne pour elle dès le premier jour. Je l’ai soutenu de toutes mes forces. Utilisé tous les arguments. J’ai hésité ensuite à son propos concernant le leadership du PS. Mais aujourd’hui, qu'elle nous lache la grappe, que diable. Elle occupe la place publique avec des sornettes persos comme jamais. Presque pire que le nombrilisme de Sarko. Quelqu’un pourrait-il lui dire ?

2) J’ai entendu au moins dix-huit fois dans les médias « on ne peut pas accuser Sarkozy d’être responsable de la crise » Mais si ! Sarkozy est l’un des responsables, car c’est bien le représentant à la française des néo-conservateurs. L’héritier de Reagan en droite ligne, le tétu réac comme Thatcher et de Bush, dont il s’en est revendiqué explicitement. C’est un homme politique qui depuis longtemps, depuis Balladur prône le néo libéralisme, l’ultra libéralisme, et qui a donc en France une responsabilité, vu son influence, dans l’aboutissement de ces doctrines imbéciles qui conduisent l’économie à se casser la gueule. Non mais !

samedi, 08 septembre 2007

QUAND FAUT Y ALLER, FAUT Y ALLER.

Hier, Chez Guillaume Durand, D. De Villepin a défendu paradoxalement Ségolène Royal, en disant "d'accord, elle a fait plein d'erreurs, s'est montrée lègère, à côté de la plaque, etc, mais on ne peut lui oter qu'elle "y est allé". On ne peut lui oter son courage d'avoir mené le combat, de s'être exposé et d'en avoir bavé.
Ce n'est pas faux. Elle a eu tous les défauts. Mais elle a mouillé la chemise. Aujourd'hui et depuis 5 ans, on peut s'interroger sur que que font ou qu'ont fait les Strauss-Kahn, Rocard, Fabius, et Hollande, Jospin, etc. Y ont-il été, contre Sarkozy ? Se sont-il jetés dans la bataille ? Pas vraiment. Il ont signifié : "si l'on vient me chercher, j'y vais." Modestie ? Non, plutôt vanité. Pourquoi encore aujourd'hui, n'y vont-il pas ? (au passage De Villepin réussit un beau retour médiatique. Il est saignant, et dit ce qu'il faut dire)