lundi, 04 août 2008
CHANGEMENT DE RÔLE DANS LES VOIX HUMAINES
Du changement des voix : il est tout à fait remarquable que lorsqu’on écoute la radio, les voix des speakers, paraissent de plus en plus jeunes. À France culture et France Inter, la génération des Nicolas Demorant, Ali Badou, Xavier Delaporte paraissent avoir 17 ans, avec leur voix presque de gamins. (Ils ne sont plus des gamins). Et même Paoli. On hésite lorsqu’on cherche une bonne voix grave d’homme : J.L. Mélanchon ? Jadis il y avait peut-être plus de voix de fumeurs et buveurs d’alcool. (Sartre, Pompidou, …)
D’un autre côté, on est frappé lorsqu’on entend des archives radiophoniques des années 60 et 50, que des voix de femmes, de journalistes (Lise Élina), paraissent extrêmement aiguës, haut perchées. Ce qui est devenu presque risible.
N’y a-t-il pas une évolution des timbres ? Quoi, même un signe d’inversion des pouvoirs ? Car de plus on plus, on trouve des femmes qui ont des voix médiums et même graves. Rares sont les voix encore aiguës.
Le timbre de la voix suit peut-être la place et les rôles dans la société. L’apparence sonore.
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samedi, 27 janvier 2007
ET SI UNE FOIS SARKOZY PRÉSIDENT, LA GAUCHE GAGNAIT LES LÉGISLATIVES ?
Et si, après que Nicolas Sarkozy ait gagné les présidentielles, la gauche emportait la majorité aux législatives ?
D'abord, il n'est pas du tout sûr que N S gagne les présidentielles. On devrait en revenir à l'impression de départ : combatif mais minoritaire. Mais bon…
Néanmoins, imaginons. Il passe d'un cheveu, car le combat sera acharné. Donc il s'en faudra de très peu pour que ce ne soit pas Ségolène Royal, la Présidente. À 0,2% près, une sorte de hasard comme la courte victoire de Mitterrand en 81, comme l'éviction de Jospin en 2002.
Soit, il passe. Mais la France étant fantasque, au lieu de se laisser abattre et surtout, les leaders de la gauche, au lieu de se cacher sous les cendres, dès lendemain appelle au sursaut, à « la levée en masse » dans la vaine : "nous avons perdu une bataille mais nous n'avons pas gagné la guerre."
Et comme l'élection réelle de Sarkozy s'avère ne pas être le bon choix, car franchement il ne fait pas rêver, il y a un formidable courant qui s'amplifie et rectifie "l'erreur".
Ce fut un peu le cas de la dissolution de 97 qui devait plébisciter Chirac-Juppé. Ce fut le cas en 2005, pour le référendum où tout le monde devait voter comme sur des roulettes.
Dans ce cas, qui serait premièr ministre et gouvernerait, ? C'est une autre histoire. À suivre.
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