mardi, 31 mars 2009

THERMODYNAMIQUE DE LA POLITIQUE : BIPARTISME et débouché sur les européennes.

Nous savons toujours couper les choses en deux. C'est la base de l'action humaine. Dans une discussion à 3, il y a souvent 2 contre 1. Sur une idée, on se groupe entre pour etcontre. En politique, lors d'un réferendum, il y a le oui et le non, qui bizarement équivalent autour de 50 / 50. La politique et l'humain fabrique des choix, et le plus simple en est l'aternative. Notre cerveau simplifie l'analyse pour s'en sortir à basse énergie.
Il ne faut donc pas s'étonner des bipartismes. Des Armagnacs contre les Bourguignons. Que l'on regarde l'Histoire, à chaque lieu et époques il y a 2 logiques, 2 camps que s'affrontent.
On peut très bien créer un nouveau courant. Mais au bout du compte et très rapidement, il faudra…

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mercredi, 08 octobre 2008

EST-CE QUE JE PEUX ME SORTIR DU SYSTÈME ?

Image 7.pngComment ?
autarcie / rébellion / auto-clivage narcissique / échappatoire / tontine psychologique / retranchement / surdité / inconscience / … à nous de trouver une sortie.

vendredi, 05 octobre 2007

NE PAS CONFONDRE DÉMOCRATISATION ET MASSIFICATION

d05e01cf35b9b86fde0c006ad1eab0f4.jpgOn confond en général les deux. L’idée récue est que la démocratisation d’une pratique par exemple, est que tout le monde la pratique, justement. Démocratisation de l ‘automobile, du golf, de la photographie. De là, tout le monde doit en faire.
Non. La démocratisation est l’accès à tous. Rendu possible souvent…

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vendredi, 14 septembre 2007

LE LIBERALISME, C'EST OBÉIR À LA LOI DU MARCHÉ.

Denis MacShane, travailliste anglais déclare ce matin sur France-Culture « à gauche, en France, il faut changer de vocabulaire et adopter le terme « Libéral » qui veut dire liberté, un grand beau mot, Voltaire était libéral… " etc (écouter la source Les Matins aujourd'hui, à 1h48mn10s)
Non, non et re-non. Aujourd’hui une politique libérale signifie obéir à la loi du marché. (et non aux principes républicains, voire après) C’est–à-dire que…

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mercredi, 01 août 2007

UNE CLÉ DE LA REFONDATION À GAUCHE.

Comment refonder ? Par quel côté commencer ?
Peut-être une voix simple et évidente : la philosophie. Être de gauche passe par une philosophie. Cela tombe bien, Michel Onfray expose sa contrehistoire de la philosophie dans les amphis de l’Université Populaire de Caen, retransmis chaque jour à 19h cet été sur France Culture (écoutable en différé sur l’internet)
Et cela tombe encore mieux, cette année…

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mercredi, 25 juillet 2007

CONTRE LES PERSONNES OU LES IDÉES ?

f7835ec8aac391db1dac5e64e9dfdb64.jpgPour ou contre 2/2. Je reprends l’idée : pendant la campagne présidentielle, la campagne de gauche aurait été de combattre les hommes de droite, dont Sarkozy, bien entendu. Alors que la campagne de droite, de Sarkozy, aurait été de combattre des idées de gauche. Voyons voir…

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mardi, 24 juillet 2007

MOUVEMENTS SOCIAUX « CONTRE » ET PARTIS POLITIQUES « POUR »

fd7d25b7fd3eb095923151b43659b470.jpgLe pour et le contre 1/2. Tout bêtement : la différence de rôle entre un mouvement social et un parti politique est que le premier se construit CONTRE un projet et le deuxième POUR un projet. Et il est beaucoup facile de réunir des suffrages et adhésions contre, que pour. D’où le décalage, le déficit de voix, d’adhésions entre le referendum du TCE et la présidentielle de 2007, entre la lutte contre le CPE et le résultat de cette présidentielle. C'est une évidence qui ne semble pourtant pas très claire en ce sens que l'on attend encore à gauche un fort mouvement social que l'on aura et qui renversera le gouvernement. Et qui permettra à la gauche d'accéder au pouvoir… Hein, n'est-ce pas. Eh bien non, car le suffrage universel votera contre la gauche.

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lundi, 09 juillet 2007

« LA GAUCHE, ÇA NE VEUT PLUS RIEN DIRE ? »

On a tous entendu ce jugement de ci de là, de la bouche de copains, dans la rue, et aussi dans les médias depuis les centristes Bayrouistes et même à l’UMP, chez Sarkozy. « Il n’ y a plus ni droite, ni gauche… »
1)Le terme « gauche » est un raccourci de langage pour qualifier la préférence pour les valeurs du collectif, de solidarité contre les valeurs de l’individualisme. Public contre privé, en ce qui concerne le gouvernement du pays, de la région ou de la commune. Cette opposition a toujours eu lieu et aura toujours lieu tant qu’il y aura une société. C’est comme si on disait « la société, ça ne veut plus rien dire »
2)Cette contre-vérité fait référence...

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samedi, 07 juillet 2007

REFONDATIONS

1)Ce que l’on veut à gauche, en politique politicienne, c’est un parti de gouvernement capable d’enlever le pouvoir à la droite. Le PS a seul cette vocation, pour l'instant. Ce parti de gouvernement (on va l'appeler le PS) doit être, au fond, un arbitre agissant de la politique et de la société. Ouvert d’un côté aux idées progressistes, sociales, écologistes, et de l’autre tempérant et rassurant en quelque sorte les conservateurs, la droite. Car il est illusoire de considérer qu’un éventuel gouvernement de gauche ne tiennent aucun compte de la droite. Ce qui assurerait par contre coup sa mise en échec et celle de la gauche ou des avancées de gauche...

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dimanche, 24 juin 2007

LE CULOT, LA VALEUR POLITIQUE EN VOGUE.

medium_images-13.2.jpgEn politique, lorsque l’ambition rejoint l’opportunité, voire la nécessité, c’est de courage qu’est qualifiée la marche en avant des leaders. Jadis, De Gaulle par l’Appel du 18 juin, a fait preuve de courage. Avec rigueur et dignité, dans l’intelligence talentueuse, avec grandeur, non sans une part d’habileté. Mitterrand à Épinay. En revanche, lorsque ces formes ne sont pas respectées, il reste la démarche de poissonnier ou de marketing, le culot. Nous sommes aujourd’hui dans une ère du culot. Courage vulgaire et populiste,flagorneur.
Nicolas Sarkozy…

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