samedi, 28 juillet 2007

"YAOURT ET POLITIQUE INTÉRIEURE" improvisation politique d'été, par Hellsy

POL-FICTION drame condensé en 0,5 acte à l'époque d'aujourd'hui après les législatives :
Nicolas Sarkozy (furieux) : "- C'est vrai, quoi ! qu'est-ce que c'est que cette bande d'incapables ? Il faut tout faire soi-même ici, même l'opposition ! Vous voulez pas non plus que j'vous fasse Staline réincarné en Georges Marchais ? Quoique son côté peuple, c'était autre chose que ton brushing, Borloo !?…


… Bon alors, Borloo, tu ripes sur le poste à Juppé, de toute façon, à vélo, on aurait dit un pingouin avec une fourchette. C'est pas comme Delanoé avec ses vélibs. Qui a son numéro de portable ?
- JLB : Mais monsieur le Président, les Vélibs, c'est du caviar donné à la filière porcine ! Des puces électroniques et des bornes informatiques pour des cyclistes, c'est comme si vous faisiez marcher les porte-avions nucléaires avec des pédalos !
- NS : Borloo, les ours slovènes vous attendent, ok !?"
Juppé dégage, Borloo ripe, Kouchner débarque, le PS se désagrège. Dati, Yade, Amara : tiercé gagnant, karcher effacé. "Les immigrés aussi ont les dents longues", bien vu. Réforme des universités : même quand Sarkozy recule, il a l'air d'avancer, tout est dans le packaging :
N.S : "On vous la sert comment, cette réforme, madame Schpountz ? Je vous enlève les arêtes, c'est à cause de la petite Pécresse, elle connaît pas bien le boulot, faut l'excuser."

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